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23/04/2013

Loi Taubira : ne rien lâcher malgré la loi, la force injuste de la loi !

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est pour le peuple et chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs »

(article 35 de la déclaration des droits de l’homme de 1793).

Nous ne lâcherons donc rien !

Mais eux, les casques à boulon, les argousins et autres barbouzes du régime, tiendront-ils encore longtemps ?

taubira

voir ici dans le "Salon Beige"

11/04/2013

La chasse au dahu…zac est ouverte !

Notre ami Jérôme dont nous relations les déboires dans un post précédent, a fait savoir à nos confrères du Monde, qu’il se sentait traqué et pourchassé par de pseudos journalistes en manque de scoop :

« Il évoque son quotidien, affirme avoir encore "quelques amis fidèles" et se dit traqué par les photographes. "Je déménage tous les deux jours pour fuir la pression", allant notamment chez des proches de sa famille en Normandie, en Bretagne ou à Gujan-Mestras sur les bords du Bassin d'Arcachon, explique-t-il au journal dans sa première interview depuis ses aveux. "Je m'étonne (...) de la capacité de géolocalisation que certains déploient pour suivre ma trace." ».

La chasse au dahuzac semble donc ouverte1, mais prenons garde de ne pas éliminer un des derniers exemplaires de cette espèce si originale (seule espèce connue qui soit capable d’esbroufe, de mystification, de savoir baratiner, d’être corruptible et d’une vénalité assumée). Rappelons-nous de son cousin le dahu, dont plus aucun spécimen ne subsiste aujourd’hui (la faute à certains ruraux des Alpes ou des Pyrénées, qui auront souvent incité les touristes à pratiquer cette chasse pendant leur séjour).

Epargnons le dahuzac et respectons donc la biodiversité à l’heure où tout est fait pour réintroduire des ours sur les pentes de nos chères Pyrénées. Soyons cohérents.

cahuzac

(1) Il existe deux façons de chasser le dahuzac (source Soudardedpédia):

  • La première se pratique en battue, dans une forêt si possible épaisse et sombre, et même de nuit. Pour chasser le dahuzac, il faut un sac rempli de billets et des bâtons. En tapant régulièrement du bâton contre les arbres, les chasseurs affolent l'animal et parviennent ainsi à lui faire perdre l'équilibre. C'est alors qu'intervient le « niais du village », posté en contrebas avec le sac ouvert, les billets bien visibles. Le « niais du village » est alors investi (par les « initiés » meilleurs connaisseurs du terrain ou meilleurs marcheurs) de la mission très valorisante de capturer l'animal, ce dernier étant complètement hypnotisé par la vue de coupures de Francs suisses,
  • Autre possibilité : il suffit de se tenir derrière le dahuzac et de crier le nom de banques suisses. Comme c'est un animal de nature vénale, il se réjouit que quelqu'un s'intéresse à lui, et se retourne. Il perd alors l'équilibre et l'on peut ainsi facilement l'attraper (ne pas oublier le sac empli de coupures de Francs suisses quand même)

09/04/2013

Affaire Cahuzacprislamainsdanslsac

cahuzac

Stop !

Stop à la haine et à la calomnie envers un grand commis de l’état.

Arrêtons de vilipender ce très cher frère Jérôme Cahuzacprislamainsdanslsac.

Et par pitié, n’ajoutons pas le désespoir au déshonneur.

Affliction

Que veut-on à la fin ? Veut-on voir un ancien ministre intègre se livrer à la pire des extrémités tels jadis certains grands serviteurs de l’état, injustement accusés de corruption et qui ne supportèrent pas l’opprobre et le déshonneur ? Déjà, les amis de Jérôme nous avertissent que le risque est grand de voir le « Grand Pourfendeur de la Fraude Fiscale » se livrer au geste ultime. Quel gâchis.

Même l’Ordre des Médecins se mêle à la curée en estimant devoir connaitre ses relations avec l’industrie pharmaceutique. Les chiens !

Lâchages et lynchages en série

Ejecté sans ménagement du gouvernement (démission…tu parles), lui le farouche militant de la lutte anti-fraude fiscale, le voilà indûment rejeté par sa famille politique.

Mais de quoi est-il coupable au juste ? De fraude fiscale ? Quelle méprise, quelle étroitesse d’esprit. La vérité est bien plus simple, fort heureusement, encore faut-il vouloir l’entendre.

Notre devoir ici est de faire jaillir le vrai, le beau et noble geste de Jérôme Cahuzaclespotsdevin. Tout le contraire en somme de ce triste sire d’Edwoui Flanelle, petite fouine lubrique qui n’hésite pas à mordre la main qui le nourrit.

La voici cette vérité, toute simple, toute à l’image de ce héraut de la finance travaillant à l’assainissement de nos comptes publics :

Jérôme Cahuzacmenteurcommeunarracheurdedents traquait en fait les resquilleurs du fisc en se faisant passer pour l’un d’eux, tel un Harry Roselmack en immersion pour TF1. Et c’est ça qu’on ose appeler ça fraude ! ! !  Pouvez-vous seulement imaginer les risques pris sur les pentes abruptes et enneigées des hauteurs du « Pas de Morgins » entre la France et la Suisse, à suivre et espionner d’avides passeurs au risque de se faire tirer dessus par les gabelous ?

C’était un héros et on en fait un criminel. Abject !

Egoïsme & ingratitude

Comble de l’abjection, on voudrait aussi l’empêcher de profiter de ce modeste petit pécule que l’on montre d’un doigt inquisiteur, pécule qui je le rappelle, fut acquis légalement dans le cadre de son œuvre de bienfaisance capillaire. Combien de décideurs stressés du CAC40, d’éléphants de la Mitterandie vieillissante et d’émules du gang des postiches auront retrouvé quelque espoir grâce à la technique éprouvée de ses cliniciens. Assez d’hypocrisie, car après tout « Les grandes fortunes ne se font pas sur les chemins de la vertu », n’est-il pas (dixit Mitterrand, un orfèvre en la matière) ?

Qu’il profite d’une retraite digne de ce nom avec ces quelques deniers, à l’image de la grande majorité des français un tant soi peu avisés. Qu’il profite donc de ces quelques malheureux 600 000€ pour ce repos qu’on le force à prendre prématurément.

Non, on n’est vraiment rien à 50 ans si on n’a pas 600 000€ stockés en Suisse. Ou ailleurs.

Hypocrisie

Heureusement, cette somme de 600 000€ ne serait pas la seule petite cagnotte en possession de notre martyr Villeneuvois et qu’un capital plus conséquent lui permettra de vivre décemment d’ici la fin de ses jours. Nous voilà rassurés.

Que représenteraient alors ces 600 000€ ? Simplement de quoi financer une transaction normale entre la Suisse et la France (plutôt l’inverse, d’ailleurs). Voyez donc le principe :

Supposons donc que, pour une petite délocalisation de valeurs, un commissionnaire empoche 10% de la somme déplacée, en étant large. Cela nous donne pour le « dossier » Cahuzacjemenscommejerespire, un pécule minimal de 6 000 000€ ayant voyagé cahin-caha à travers les Alpes. Cette retraite forcée pour notre ami, sera donc très adoucie par ce modeste bas de laine, finalement à peine plus conséquent que votre Livret A ou que votre PEL. Aux dernières nouvelles, le montant en possession de notre persécuté approcherait finalement les 15 000 000€, ce qui reste raisonnable et tout juste suffisant pour financer sa fuite en Amérique du Sud un séjour prolongé aux Maldives ou à Bora Bora.

Alors même si vous doutiez du rôle, pourtant avéré, d’espion au service du Budget, ne trouvez-vous pas un tantinet mesquin de pinailler pour aussi peu d’argent ? Franchement ?

Espérance

Mon cher Jérôme, ne désespère pas et oublie vite que tu as été banni par ces pseudos camarades de lutte, fripouilles socialistes qui auront d’ailleurs peut-être profité de ton entregent et de ton expertise en matière de placements. Profite donc du bon temps qui s’offre à toi et de la belle vie qui t’attend maintenant. Oublie l’assemblée nationale et les dorures Elyséennes, ces repaires de bourgeois égocentriques, cupides et traitres au lumpenprolétariat et qui osent se hausser du col à l’idée de ton retour dans leurs rangs.

Mais qui sait si dans quelques années, tel le Phœnix renaissant de ces cendres, tu ne nous offriras pas un retour fracassant à la Juppé, à la Balkany ou à la Tiberi. Prends exemple sur ces pointures, ces cadors, ces caïds.

Mais que plus jamais, non plus jamais, les Héros de la République, ces barons de Reinach (affaire de Panama) ou encore ce pauvre Stavisky, ne soient contraint d’être éliminés de quitter ce bas monde dans un geste, certes chevaleresque, mais qui finit à la longue, par porter le discrédit sur une classe politique abusivement traitée de corrompue et un régime politique tout aussi abusivement accusé d’être vérolé jusqu’à la moelle.

De quoi faire dire à certains, que seuls les Rois de France osaient embastiller les requins de la finance un peu trop enclins à remplir leurs bourses plutôt que celles de l’Etat (affaire Fouquet).

En tout cas, la gauche morale ne méritait vraiment pas ça.

 

Soutient la Cause

Toi aussi soutiens notre camarade, en portant au revers de ton bleu de travail cette épinglette (à porter de préférence à côté du symbole de la Milice française du Sidaction). Versement minimal de 10K€ à verser au compte n° 5482 45 8872, Banque Populaire Suisse - Zurich

cahuzac

25/03/2013

24 mars 2013 : vers un autre 6 février 1934 ?

24 mars

25/03/2013

Chers lecteurs, de légères contraintes personnelles m’auront empêché de poster l’article qui suit, article que je voulais publier quelques jours avant la manifestation d’hier et qui aura vu le pays réel manifester sa légitime exaspération. Tout bien réfléchi, je le mets quand même en ligne, tel quel, les évènements d’hier justifiant largement ces quelques lignes modestement écrites.

Quand j’écrivais que « vu la situation géographique de la manifestation, il est évident que les forces de l’ordre ne tarderont pas à vouloir faire évacuer la foule », je n’imaginais pas le degré de violence envers des enfants et des familles, comme la gauche et la république ont pu s’en rendre coupable hier.

Devant un gouvernement d’autistes et une organisation qui confond protestation populaire et « after aux Bains-douches », il n’est plus temps de s’adonner aux mondanités. Nos libertés en dépendent. Alors, comme écrit également à la fin de mon article :

Passons du statut d’indignés à celui d’insurgés.

Il n’est plus temps d’abattre les kilomètres, mais abattre le gouvernement, oui !

Et ce régime avec.

Pour nos libertés, vive le roi !

Article d’origine

Marcherons-nous de nouveau ce 24 mars pour exprimer notre courroux de ne pas avoir été entendu alors que le pays réel exprime fermement, mais très pacifiquement, son opposition à la funeste loi du mariage dite « pour tous » (force cortèges et pétitions) ? Nous n’avons pas été entendus par les édiles progressistes, coterie d’idéologues sectaires, dévoués aux minorités homosexuelles et qui squattent les allées du pouvoir sans pouvoir sauver notre pays du désastre qui pointe pourtant un bien vilain museau, ce pour quoi ils ont été nommés faut-il le rappeler ?

Quel résultat avons-nous obtenu de la part de cette camarilla progressiste ? Une pincée de dédain, un soupçon de mépris et une grosse louche de condescendance.

Malgré tout, oui, il faut continuer à harceler ces malfaisants, encore et toujours, jusqu’à ce qu’ils n’en peuvent plus de nous voir sous leurs fenêtres !

Les différents blogs, journaux, publications catholiques et de résistance ont largement dressé les grandes lignes de ce qui motive l’opposition des français à cette loi scélérate. Soit, ces bonnes âmes de gôche souhaitent favoriser le bien-être de pauvres discriminés qui ne peuvent plus attendre de se mettre la bague au doigt. La belle affaire ! La future promulgation de cette loi ouvre en fait de terrifiantes perspectives pour notre civilisation, avec de funestes conséquences, indirectement mais très sûrement.

Ainsi, et l’idée est déjà avancée dans les pays où la dénaturation du mariage est mise en œuvre, sera de pouvoir officialiser la polygamie et le polyamour (je note un ouf de contentement chez les enturbannés, ainsi qu’un avenir plus radieux pour un DSK enfin débarrassé de cette contrainte moyenâgeuse, qu’est la monogamie). Des siècles d’obscurantisme chrétien seront enfin mis aux oubliettes et stockées dans les poubelles de l’histoire.

Le harem institutionnalisé, mais démocratique, laïque et républicain, c’est pour demain !

Une frange de moins en moins négligeable d’une de la population française doit en effet déjà frétiller sous son burnous devant une riante perspective : pouvoir se constituer un lot de concubines de première bourre. Inchallah ! (pour les 10 000 vierges, il va falloir être patient, mais notre Najat Vallaud-Belkacem à col Claudine et socquettes blanches doit bien déjà y penser).

Les sociétés qui vivent dans la « religion de Paix et d’Amour » et dont les exemples afghans ou maliens nous permettent de mesurer chaque jour combien nous avons la malchance de ne pas avoir été abreuvés par le Verbe du prophète de Médine, ces sociétés donc, nous permettent de mesurer le retard de civilisation existant entre le Dar al-Islam et le Dal al-Harb où la France se complait encore, hélas. Il était donc grand temps que la république laïque nous fasse bénéficier de toutes les bontés de l’Islam, pauvres koufards que nous sommes.

« Salam a li koum, bismillah il rahm hii rahiim ! »

Autre effet probable de la loi à venir, la perspective de pouvoir créer une jolie cellule familiale pour nos amis LGBTistes. Le droit à l’enfant, les gars, c’est vachement sacré, ça. Pourquoi réserver le bonheur de pouponner à des familles de type Le Quesnoy ou Groseille ? Il n’y a pas que les soirées « Trans » ou les virées salaces dans les « backrooms » dans la vie d’un « queer »! Croisera-t-on bientôt de jolis monospaces roses bonbons avec sièges enfant et sex-toys mêlés à quelques « Têtu » sur la plage arrière ? Ça pourrait distraire sur la route du Cap d’Agde cet été…

Enfin, et plus sérieusement hélas, se dessine la notion d’une filiation déconnectée de l’engendrement biologique, ainsi que la voie à la procréation artificielle d’êtres humains. Ce mariage sera donc la boite de Pandore qui permettra toutes ces éventualités. L’institution du mariage désacralisée, on cassera les liens naturels entre les générations.

Cela étant posé, la nécessité de manifester contre le « mariage pour tous » devient une évidence.

Il nous semble donc légitime de combattre ce projet de toutes nos forces et avec la volonté affirmée de faire reculer un gouvernement qui tente de promouvoir une loi destructrice de la civilisation traditionnelle. Mais l’indignation générale ne suffira pas à faire bouger les lignes au vu des réactions pour le moins condescendantes des socialistes depuis février dernier. Et il ne faudra surtout pas compter sur une hypothétique alternance pour imaginer que celle-ci soit abrogée. On connait le peu de volonté dont est capable le libéral une fois au pouvoir : surtout ne pas froisser la gauche !

Faut-il espérer que la marche du 24 mars change la donne ? Il faudra y être dans la mesure du possible, sans trop d’espérance quand même. Faudra-t-il de même, participer à ce sit-in qui semble s’organiser ? Dans ce cas et vu la situation géographique de la manifestation, il est évident que les forces de l’ordre ne tarderont pas à vouloir faire évacuer la foule. Je crains que les locaux de la police du 8ème arrondissement ne suffisent pas à stocker tout ce beau monde (pour les avoir visité dans les années 80/90, à l’époque des « 19 mars » héroïques, ils sont bien trop exigus, foi de rejeton de panier à salade).

Mais qui sait si, armée d’une volonté de fer et d’une détermination absolue à faire capoter ce projet de fous, la foule se mettait à marcher vers ce repaire de bandits et de fossoyeurs : la Chambre des députés. Chiche !

Avouons que cela aurait un charme certain et un petit fumet de 6 février 34 réussi, surtout quand on sait que le Prince Jean sera des nôtres ce 24 mars ! Plus de loi scélérate et en prime on change de régime !

Le temps est donc venu d’arrêter de trépigner gentiment, « consensuellement » à grand renforts de techno-parade à la mode JMJ et de passer au stade supérieur.

Passons du statut d’indignés à celui d’insurgés.

Il n’est plus temps d’abattre les kilomètres, mais abattre le gouvernement, oui !

Et ce régime avec.

Pour nos libertés, vive le roi !

21/02/2013

NPAI

npai, hollande

Nous relayons l’alerte suivante, suite aux retours à l’expéditeur des nombreux courriers adressés à la Présidence de la République (voir ici dans le Salon Beige).

La mention NPAI (N’habite Pas à l’Adresse Indiquée) étant mentionnée par les préposés de la Poste, les plus folles rumeurs circulent déjà.

Le Président serait-il aux mains de groupuscules islamistes au Mali ou, pire encore, de la faction activiste des Femen ?

L’activisme frénétique de Ségolène Royal ces derniers temps pour obtenir une fonction officielle, a-t-elle un rapport avec cette disparition éventuelle (d’ailleurs, ne nous trompons pas, l’accès au poste de vice-présidente de la BPI n’est qu’un leurre destiné à masquer le véritable objectif de la « madone du Poitou » : le perchoir de l’assemblée nationale ! Avant de viser plus haut ?) ?

Bref, une grave question se pose à l’heure où la France est confrontée à de grands défis économique, alors qu’on ne sait plus reconnaitre un steak de bœuf d’un steak de cheval, que se produisent en Afrique des enlèvements de ressortissants français et que des insultes envers les syndicats sont proférées par un sinistre personnage, M. Taylor, patron de Titan :

Qui gouverne ?

PS : merci également à ceux qui auraient des nouvelles du Premier ministre, de se manifester pour rassurer nos concitoyens. Le silence persistant de Jean-Marc Ayrault est tout aussi inquiétant.

18/02/2013

Nous sommes tous des « Serge Charnay » ! Soutien aux papas !

Nous sommes tous des Serge Charnay Soutien aux papas.jpg

Un père se retranche dans une grue du port de Nantes pour protester de sa privation de l’autorité parentale.

Au-delà du cas particulier de Serge Charnay, qui, aux dire de la partie adverse est un monstre ayant deux fois soustrait et caché son enfant, prétendument à cause d’une inégalité de traitement dans ses droits de visite, son action met en lumière le peu de cas que l’on accorde aux pères dans les cas de divorce.

Ces actions extrêmes enclenchées par des pères privés de droits de visite ou du simple contact avec leurs enfants est dramatique. Pour les pères en questions, mais également pour les enfants concernés. Que dans certains cas il faille écarter des enfants un père violent, alcoolique ou pédophile, cela semble tombe sous le sens, mais combien de pères auront à subir des accusations dénuées de fondement de la part de mères manipulatrices.

Au risque de s’attaquer au politiquement correct, qui donne aux mères le beau rôle dans la relation parents/enfants ("seules ces dernières savent élever les enfants, l’homme n’est qu’un géniteur"), il convient de savoir que celles-ci savent utiliser bien des armes pour soustraire de leur vie et de la vie de leur enfant, un homme qu’elles auront pourtant aimé : violences conjugales et inceste sont les guillotines sociales qui excluront définitivement le père. Généralement, elles utilisent la première arme, mais en cas d’échec, la seconde méthode a l’avantage d’être radicale. Comme généralement les enfants prétendument victimes ne sont pas suffisamment matures pour infirmer les terribles accusations, le père devient de facto un tortionnaire qu’il faut bannir, voire mieux encore, le détruire.

Oui, détruire, car ce père aura beau se défendre comme un beau diable, l’ombre du soupçon pèsera toujours sur lui. Sauf conditions particulières (faute avérée et reconnue de la mère, par exemple), un père dans cette situation-là, verra sa vie brisée. Il faudra beaucoup de ténacité, de chance et compter sur la Providence pour s’en relever indemne.

Et quand on sait que la grande majorité des Juges des Affaires Familiales sont des femmes, on peut également et légitimement douter de l’impartialité de l’Institution.

Il ne faut pas s’arrêter au cas particulier de Charnay pour redonner de la visibilité à ce dossier, car nous n’en connaissons rien, la parole de la partie adverse ne valant pas plus que la sienne. Mais des centaines de pères privés injustement de leurs enfants sont dans les plus grandes souffrances, certains ne reverront jamais leurs petits, escamotés par la mère et manipulés pendant l’enfance. Adolescent ou adultes, ils ne voudront plus jamais revoir ce père si complaisamment dénigré par une mère aveuglée par la haine.

Paradoxal néanmoins, dans la mesure où on demandait depuis 20 ans à ces hommes de devenir des mamans en second, sachant langer, nourrir et donner le bain à leur progéniture. Une de mes relations, avocate de la famille, conseillait maintenant aux jeunes pères de ne surtout plus rester seuls avec des enfants en bas âge, sous peine de risquer de gros ennuis. Le syndrome de l’ascenseur aux « States », qui interdit de fait à un homme d’y monter si une femme y est déjà présente.

Soutenir le combat de Serge Charnay, encore une fois au-delà de son propre cas, c’est soutenir l’équilibre si fragile de nos enfants qui ont besoin d’un père et d’une mère. Voilà qui fait aussi résonnance aux tous derniers combats contre le mariage pour tous. 

Nous sommes tous des « Serge Charnay » ! Soutien aux papas !

A toutes fins utile, le site de SOS PAPAS : http://www.sospapa.net/