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17/02/2015

49-3...... pffffffff....passons au 5.56...

...voire au 12.7...

49-3

25/01/2015

Hommage des nantais à Louis XVI

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Le 21 janvier dernier, au nom de l’URBVM et du CRAF de Loire-Atlantique, les nantais ont rendu hommage au roi martyr.

A l’issue de la messe à Saint Clément, une procession menée par les jeunes d’AF s’est dirigée vers la colonne Louis XVI place Maréchal Foch, où d’autre nantais attendaient la cérémonie d’hommage.

Au nom de l'URBVM et du CRAF, Amaury de Perros prononça une allocution où il rappela entre autres, que la république était incapable d’assurer la sécurité des français, les dramatiques évènements de janvier le démontrant, hélas. Ce régime se soucie assez peu des français et n’aura jamais hésité à faire verser son sang, par intérêt ou par inconséquence.

Un dépôt de gerbe, suivi d’un vibrant "Henry IV" et bien sûr de "la Royale" achevèrent cet hommage nantais au roi martyr. La presse locale était aussi au rendez-vous (Ouest-France), interrogeant notamment votre serviteur sur les motivations des royalistes en 2015.

Certains se retrouvèrent ensuite autour d’une bonne table, où notre ami François F. fit une allocution sur "le roi est mort, vive le roi !". La soirée résonna du "vive Henry IV", du "chant des camelots", entre autres !

L’année des royalistes à Nantes ne fait que commencer ! Qu’on se le dise !

Amaury de Perros

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Allocution d'Amaury de Perros

Le 21 janvier 1793, notre roi Louis le seizième mourrait sous la lame de Samson, exécuteur des basses œuvres de la Convention.

Ce ne fut certes pas le premier régicide dans l’histoire, nombreux furent les monarques de France ou d’Europe ayant payé de leur vie la jalousie d’un puissant du sérail, ou ayant péri par la lame d’un déséquilibré. Mais dans l’Histoire du Monde, jamais un tel acte n’eu de conséquences aussi terribles pour la France, mais aussi pour le reste du monde. La Révolution dans sa fuite en avant aura ensanglanté l’Europe, abattant de soi-disant tyrans, au nom de la Liberté et de fumeux principes.

La Convention par cette exécution, entendait détruire définitivement la civilisation ancienne qui avait vu la terre des Capétiens, petit territoire compris entre Paris et Orléans, devenir sur bien des points, la première des Nations. La France était bien la reine des Nations.

Une France disparaissait donc par le crime du 21 janvier 1793. Une civilisation aussi. Quelques esprits clairvoyants à l’époque, furent horrifiés d’imaginer les conséquences de l’instauration d’un régime légitimé par le sang d’un roi, d’une Reine, par la souffrance de Princes, mais aussi légitimé par les monceaux de cadavres de Vendée, de Bretagne ou d’ailleurs, qu’ils soient prêtres réfractaires, petits nobliaux attachés à leurs terre et à la religion, qu’ils soient paysans ou artisans attachés à leurs libertés perdues.

Ce n’est pas un sang impur qui abreuve les sillons de la République, c’est le sang du Peuple, le sang des nobles et des roturiers.

La mort du roi aura scellé dans le sang la Révolution, faisant d’elle un bloc qu’il fallait adorer. Adorer ou périr. L’ordre ancien était mort, la France d’avant était morte, une autre France surgissait, prétendument régénérée, laissant dans les poubelles de l’histoire des siècles de culture et de civilisation. La République n’allait pas tarder à mettre en œuvre une politique de dénigrement de ces mille ans de royauté. Le travail de sape se poursuit encore de nos jours, par le mensonge quant à la réalité de ce qu’était la France royale, mais aussi en escamotant des pans entiers de notre Histoire dans le cadre des programmes scolaires. Pourquoi mentir, au risque d’être contredit par quelques historiens trop scrupuleux, autant faire disparaître les Héros, les Rois, les Batailles qui firent la grandeur de notre pays. Jeanne d’Arc, Louis XIV, Bouvines ne sont que des concepts encombrants pour nos chères têtes, de moins en moins blondes. A quoi bon ces modèles héroïques, quand on a juste besoin de simples consommateurs destinés à vider leur bourses dans les temples de la grande distribution. Le Héros démocratique est un trader, une bimbo écervelée ou un footballeur étalant sa vulgarité et son ignorance crasse.

Mais parfois, des évènements bouleversent le ronron habituel que Marianne croit nous réserver. Nos édiles pensant naïvement que les français étaient anesthésiés par 200 années de nivellement par le bas, ayant provoqué l’oubli des Paladins de jadis, qu’auront-ils vu ces derniers jours ? Dans ces heures sanglantes de janvier 2015, les français ont acclamés et porté en triomphe de nouveaux héros, des hommes qui avaient, au péril de leur vie, cherché à protéger le peuple de barbares mahométans, de créatures sanguinaires venues tuer ceux qui ne se soumettent pas à leur loi. Il y eu je le crois, une grande spontanéité du peuple dans ce triomphe accordé aux gendarmes, policiers et autres militaires. Les français ont eu peur, peur d’être des victimes, assassinées au hasard du périple sanguinaire de ces fous d’Allah.

Nous pourrons bien sûr toujours compter sur le dévouement de nos forces armées, mais alors que les français semblent vouloir tourner la page de cette tragédie, nous savons tous ici, que la bête n’est pas morte et qu’elle peut surgir à tout instant au coin d’une rue, dans un cinéma, un métro. L’ennemi est dans nos quartiers, dans nos caves, dans nos rues, attendant les ordres d’un émir autoproclamé, tapi dans les sables du désert.

Alors, comment dans cette semaine d’horreur, ne pas voir l’échec définitif d’un régime incapable d’assurer la sécurité de son peuple, l’échec d’un régime ayant détruit ses frontières et baissé la garde sur tous les aspects régaliens de l’état. La diplomatie est en déshérence, la Justice en pamoison devant la racaille, les forces de l’ordre ne comprennent plus leur mission, l’éducation nationale est devenue une usine à décérébrés. Les français, en ovationnant ses protecteurs, ne sentent-il pas confusément, qu’ils ne sont plus protégé par l’Etat, qu’ils ne sont que des individus isolés ?

Ici même l’an dernier, je rappelais qu’il nous appartenait de travailler pour que nos enfants se retrouvent à nouveau dans un pays où il fait bon vivre.

Alors, au-delà du souvenir nécessaire du martyre de Louis XVI, il convient à la lumière des évènements récents, de dire aux français que les malheurs qui les frappent, sont la conséquence d’une absence d’Etat, d’une démission de nos édiles et de leur soumission au Moloch de Bruxelles. Le chant « La Royale » ne rappelle t-il pas que « À l'atelier comme à la terre, Le Roi seul fort protégeait les petits ! » ?

C’est pourquoi, en 2015, plus que jamais, pour retrouver un Etat souverain, protecteur et garant de nos libertés, retrouvons le Roi !

22/12/2014

Dimanche chargé pour l’Action française à Nantes !

Tout d’abord un stand CRAF-URBVM monté pour la conférence de Philippe de Villiers, dans le cadre de la fête du livre organisée par la librairie Dobrée au château de la Poterie (La Chapelle sur Erdre).

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La foule était présente en nombre pour écouter le roman de Jeanne d’Arc et déambuler entre les stands, où on pouvait utilement compléter nos cadeaux de Noël. Cadre superbe et organisation parfaite pour cette fête du livre. L’occasion pour votre serviteur de se faire dédicacer « la compagnie des anges » de notre ami Laurent Dandrieu en visite sur les terres nantaises.

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Laurent, tu seras le bienvenu à Nantes !

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Philippe de Villiers

Deuxième rendez-vous, plus militant cette fois, notre cercle d’étude mensuel qui s’est déroulé à l’issue de la fête du livre. L’immigration était le thème retenu par Marco et Antoine, qui nous brossèrent un tableau hélas dramatique de ce sujet. S’il n’y avait une seule chose à retenir, c’est l’impossibilité pour la France de conduire une politique indépendante du moloch européen, pour réguler et contrôler les flux migratoires. La république nous livre pieds et poings liés à un système qui vise à supprimer les frontières et permettre à n’importe quel migrant de s’installer en France pour bénéficier des largesses des aides publiques. Les français supporteront-ils encore longtemps cette gabegie et les « effets secondaires » d’une immigration non contrôlée (insécurité, islamisme conquérant…) ? Seul un pouvoir fort et indépendant serait capable de taper du poing sur la table et faire comprendre aux étrangers qu’ils n’ont pas à fouler notre sol sans y avoir été cordialement invité. A part un Roi…

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Et mention spéciale à nos camarades Rennais qui ont profité de la fête du livre pour assister également au cercle.

Amaury de Perros

09/12/2014

Le putsch qui a fait pschitt…

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08 décembre 2014. 17h45. RTL annonce le début de l’insurrection.

Hier, après une journée de dur labeur et de fierté du travail accompli, comme tous les soirs, je remontai dans ma voiture pour aller préparer le repas de mes 3 korrigans. La radio se met alors automatiquement en marche dès que le contact est mis, cette fois sur RTL. Qu’entends-je alors ? Qu’ouïs-je ? Qu'acoustique-je ? Un chant venu des tréfonds de l’histoire :

« Debout les paras, il est temps d's'en aller
Sur la route au pas cadencé
Debout les paras il est temps de sauter
Sur notre Patrie bien aimée. »

Tonnerre de Brest ! Palsambleu ! Ventre-Saint-Gris ! Crévindiou !

« Parachutiste, vois le ciel est clair (blang, blang !)

Serre les dents, il est temps de sauter »

Un putsch ! Il y a eu un putsch ! L’armée a pris le contrôle de la radio et les généraux sont à l’Elysée ! Hollande est à Vincennes, pour y être fusillé dans les fossés demain à l’aube (en tenue de Ceausescu, bien sûr. Merci Nazarbaïev) !

Et moi je suis à Nantes ??? C’est quoi, ce b….. ? Quel genaoueg* je fais !

Ah les vaches ! Un putsch. Comme ça, sans prévenir… Me snober, moi le rebelle forcené, l’insurgé congénital ! M’oublier, me laisser hors du coup, moi l’émeutier du vignoble nantais, le factieux du muscadet, le séditieux du Sud-Loire, le chouan 2.0 ! En avoir rêvé jours et nuits de cette insurrection, même en me brossant les dents ou mes Bexley Remsey Light et ne pas en être… quelle guigne. Un oubli, c'est possible, un complot, nous verrons.

Malgré des états de service reconnus dans toute la roycosphère, ne pas avoir été convoqué pour cette conjuration me laisse un goût amer. Nécessité de garder le secret le plus absolu sur une opération devant renverser le régime honni et envoyer les politiciens au cachot, me direz-vous (après quelques jugements sommaires de bon aloi et quelques dérapages sommes toutes bien compréhensibles et largement excusables. J’ai une liste, si besoin). Bref, passons. Oubliant déjà cette légitime déconvenue, je savais que de toute façon, l’on ferait appel à ma science pour redresser le pays, restaurer le Franc, juger les Taubira et autres Valls, supprimer les Vélib’, nettoyer les écuries d’Augias, bref, apporter ma pierre au Nouvel Edifice National ! Général, me voilà !

Aujourd’hui, l’armée. Demain, la royauté ! Noël, Noël !

 

08 décembre 2014. 17h46. Retour à la caserne.

RTL : « Ruquier… blablabla… hihihi … hihihihi… Benichou… ah le con... Geluck… et alors, le chat… Mergault…les chauchettes de l’archiducheches…» ?

Comment ça un invité mystère ? Quoi des indices ? Pour qui ? Pour Quoi ? Hein ? MAXIME LE FORESTIER ????

RH !!!!!! Je défaille. Je tombe. Je me hara-kirise. Je me saborde. Azincourt, Pearl Harbour et Mers-el-Kébir réunis. Ces traîtres de RTL n’ont passé le chant des paras que pour faire reconnaître un invité mystère dans l’émission des « Grosse têtes ». Le Forestier, l’invité mystère ! Pas plus de putsch, que caviar dans mon frigo. Me faire ça à moi, le fils spirituel d’Augusto et de Francisco (Pinochet et Franco, pour les ignares de moins de 50 ans). Et que je te passe en plus la chanson « parachutiste » de l’ex hippie barbu et tête à claque de première classe (« C'est pas exprès qu' t'étais fasciste, Parachutiste… »). Ben voyons. Faites circuler les pétards en chantant la maison bleue, pendant qu’on y est.

C’était trop beau. On ne verra donc pas de blindés sillonner les rues de Paris dans un petit matin soleilleux, au son des cloches de Notre-Dame qui annoncent la bonne nouvelle. Nous ne verrons pas la foule saccager Bercy et pendre quelques modernes fermiers généraux. Nous n’entendrons pas l’appel de courageux députés réfugiés à Ibiza, formant un gouvernement de résistance sous la direction de David Guetta. Nous ne verrons pas Obama, l’ONU et le TPI nous menacer du feu nucléaire. Ni nos citées se vider des racailles à capuche, direction la terre des ancêtres. Encore moins, entendre Jeff Koons menacer de retirer ses « œuvres » d’une France décidément rétrograde. Ni Bayrou se porter volontaire pour diriger un gouvernement putscho-centriste (sacré François. Quel acrobate, çui-là).

Voir Mélenchon se réfugier à Cuba, Najat Bellequisaime à Rabat, Pierre Bergé à Mykonos et Bernard-Henri Lévy tourner dans les studios Pixar la façon dont, de son torse puissant, il aura résisté face à une escouade de la Légion étrangère sur une barricade au café de Flore, ça aurait eu de la gueule quand même !

Fausse joie.

Inutile de vous dire que la route du retour à la maison fut longue, pénible, cafardeuse. L’aube demain serait encore plus morne, humide et désespérante qu’à l’habitude en terre de Hollandie (d’ailleurs, ce matin, il a fallu gratter la voiture, c’est tout dire…). Après la « Manif pour tous », j’aurais bien vu le « Putsch pour Tous », moi.

Mais le désespoir en sédition, est une sottise absolue, n’est-ce pas ?

« Sortez des troquets, descendez des facs, camelots !

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les bastos.

Ohé! Les tueurs à la balle et au couteau tirez vite!

Ohé! Saboteur, attention à ton fardeau, dynamite! »

 

(*) Imbécile, en breton

31/10/2014

EELV, Rémi Fraisse : Non à l’insurrection light !

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EELV ? Des traitres à la cause écologiste

Depuis quelques jours nous voyons les pleureuses politico-gaucho-écolos mettre à l’index les forces de l’ordre, sur toutes les radios et télévisions de France. Odieux et abject.

Ces escrocs de la cause écologiste ont laissé leurs troupes, zadistes ou issus d’autres organisations anarchistes, faire la sale besogne, affronter les casques à boulon, balancer des pétards incendiaires, pour recevoir en échange lacrymos et grenades offensives dans la tronche. Mais bien évidement, ces respectables représentants du mouvement écologiste, députés, anciens ministres et verbeux qui monopolisent les médias, les Placé, les Duflot, les Mamère, eux ne mettront pas leurs misérables abatis en première ligne. Ils sont au-dessus de la mêlée et depuis les palaces parisiens et les bureaux du Sénat, se contentent de souffler sur les braises afin de déstabiliser et se venger d’un gouvernement traitre à leurs yeux. On est ici dans la tambouille politicienne et la lutte d’influence entre gauche libérale et extrême-gauche.

Nous voyons ainsi régulièrement des affrontements se produire dans nos villes, entre militants écolos tendance Black Box et forces de l’ordre tendance tonfa, pour la défense de la noble cause du tyrrhenaria ceratina, du zingel aspe ou pour lutter contre les gros zavions au-dessus de Notre-Dame-des-Landes (on pourra d’ailleurs se demander quel est donc l’empreinte écologique de tous ces cocktails Molotov lancés par les Bové-Panzergrenadier…). A part quelques abribus brisés et des façades de banques vandalisées, franchement, ça reste bon-enfant. Puis un jour, comme ce 18 octobre dernier, arrive un de ces évènements tant attendu par la clique d’EELV pour légitimer leurs tristes desseins : le sacrifice d’un petit soldat.

Les voilà enfin rassurés nos boutefeux. Ils ont enfin leur Malik Oussekine. A minima, ce projet de barrage va être interrompu, une crise gouvernementale majeure pointe peut-être même à l’horizon.

Ce qui n’a pas réussi à Notre-Dame-des-Landes aura réussi à Sivens. Le gouvernement tombera peut-être à cause de ce drame. Ou pas. Sinon, il faudra remettre ça et renvoyer les poilus dans les tranchées, hein les gars ? A la ferme des 1000 vaches ? A la ZAD du bois du Tronçay ? Peu importe le lieu ou le motif, ils ne cherchent que le sang, le sang qui fait vaciller les gouvernements. Pas leur sang bien sûr, mais celui de la piétaille des ZAD et des groupuscules gauchistes qui ne se rendent même pas compte qu’ils sont les jouets d’une œuvre diabolique. Jean-Baptiste Baudin est mort lui en 1851 sur la barricade de la rue Sainte-Marguerite pour 25 francs par jour. A quoi seriez-vous prêts pour 12 000€ par mois, monsieur Placé ? Autres temps, autres mœurs…

Vous utilisez comme chair à canon de pauvres types bien trop naïfs, croyant lutter contre le système ou les lobbies, voués à balancer des barres de fer et des cocktails Molotov contre les pandores et les garde-chiourmes du régime. Ce ne sont que de pauvres jouets, des marionnettes au service de politiciens de la pire espèce. Remi Fraisse croyait peut-être à l’insurrection à la mode écolo, il n’était que le pion de votre coterie d’illusionnistes et de politiciens corrompus. Si un gendarme a bien lancé la grenade mortelle, c’est vous qui l’avez dégoupillée. Remi est tombé, mais ça aurait pu être François, Mouloud ou bien Jennifer. Peu vous importe au fond. Il vous fallait un mort, un martyr à présenter, une dépouille à vénérer, du sang pour y tremper vos plumes et écrire vos fausses indignations. Sur le champ de bataille de Sivens, il n’y avait que des cocus en puissance. Et autant de cibles potentielles dans un « Hunger games » version 5ème république.

Remi Fraisse est mort au service de la clique politicienne de Paris et de Bruxelles. Je ne juge pas ici son combat, je n’ai pas vraiment cherché les éléments me permettant de savoir si la lutte contre ce barrage était légitime ou non et cela n’a finalement aucune importance ici. Ce qui importe, c’est de comprendre que des hommes vils (et des femmes, parité oblige) sont capables de sacrifier leurs semblables sur l’Autel de la République pour atteindre leurs misérables objectifs. Le sang doit-il couler pour assurer un mandat de sénateur ? Si le Système le demande…

La première erreur de Rémi Fraisse et de la majorité des petits gauchistes en mal de sensations, c’est de croire que les affrontements qu’ils suscitent ou les dégradations d’édifices publics qu’ils produisent, légitiment leur lutte et font avancer leur combat écologiste. Rien n’est plus faux. Ils ne font trembler personne. Ni le pouvoir, ni les institutions. Ils ne font que le jeu de ces rapaces d’EELV. Dans le scénario, la mort éventuelle de l’un d’entre eux est sûrement prévue. Sinon espérée.

La seconde erreur de ces insurgés de pacotille, est de ne pas vouloir aller au bout de leurs idées, fussent-elles fausses, erronées, néfastes. Un des leurs est mort, tombé sous les balles d’un gouvernement de gauche. Ils devraient alors aller au bout de leur logique, combattre le Système à mort, renverser le pouvoir. Sinon, à quoi bon se faire trouer la peau ? Ils devraient prendre le maquis, terroriser les politiciens, brûler les bureaux du Conseil Général, marcher sur Paris, pourquoi pas faire sauter Golfech ou Fessenheim, tant qu’on y est ? Mais au risque de froisser leurs représentants et élus, qui ne leur en demandent pas tant ! Soyons raisonnables, il y a des indemnités à perdre (et là, on perd gros).

Nos insurgés « light » attendront donc les nouveaux ordres des Rugy, des Baupin et des Coronado. Ceux-là leur diront d’aller manifester à nouveau à Nantes, à Paris ou à Bordeaux. Cela finira bien évidement par des échauffourées, des vitrines brisées, des bus incendiés. Si tout se passe comme prévu, il y aura ici une main arrachée par les bombes lacrymogènes, là un œil crevé par des flash-ball. Mieux encore, un autre mort, un autre martyr, pour ces messieurs les verts-ronds-de-cuir. Juste assez pour faire frémir Valls et faire reculer leurs amis d’hier, ces socialistes qui auront tout trahi.

Mais le Système lui, ne vacillera pas.

L’insurgé 2.0

L’insurrection ne viendra évidemment pas de ces pseudos révolutionnaires, de ces bobos affublés de keffieh crasseux, portant des dreadlocks pouilleux et empestant le cannabis. Elle ne pourra venir que de la frange vraiment antisystème. Ces insurgés-là, voyez-vous, portent plutôt le bonnet rouge, un cuir Schott avec le lys à la boutonnière et se parfument au Lagavulin 37 ans d’âge. Propres sur eux, ceux-là ne reculeront sûrement pas au jour décisif.

Et si par mauvaise fortune, lors de ce Grand Soulèvement National espéré par beaucoup, l’un d’entre eux, moi peut-être, devait tomber de la barricade, abattu par un de ces valets en uniforme du régime, je souhaiterai, chers camarades :

Qu’on ne me pleure pas (enfin, pas tout de suite) !

Qu’on ramasse mes armes et mes étendards

Qu’on hurle mon nom en chargeant les traitres à la France !

Mais surtout, qu’on finisse le travail en remettant le Roi sur le Trône de France, que je ne sois pas tombé pour rien

Et, à la toute fin, qu’on chante et qu’on boive à ma santé et à la santé de tous les martyrs morts pour Dieu, la France et le Roi !

26/08/2014

Complainte des Chrétiens d’Orient en exil

 chrétiens, orient

 Plus qu’ennuyés,

Tristes.

Plus que tristes,

Malheureux.

Plus que malheureux,

Souffrants.

Plus que souffrants,

Abandonnés.

Plus qu'abandonnés,

Seuls au monde.

Plus que seuls au monde,

Exilés.

Plus qu’exilés,

Morts.

Plus que morts,

Oubliés.

(Konan Soudarded, d’après Marie Laurencin)