14/10/2011
France : Qui gouverne ?

Un article de Jean-Dominique Merchet (Afghanistan : on lève le pied avant de lever le camp :http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Afghanistan-on-leve-le-pied-avant-de-lever-le-camp_a381.html), révèle l’évolution majeure du calendrier de retrait de nos forces armées d’Afghanistan, calendrier semblant étroitement lié à l’échéance électorale de 2012.
Au delà du contexte local (et de la réussite de l’intégration des rebelles talibans dans une société enfin McDonalisée…), ce qu’il faut bien appeler revirement met surtout en lumière le manque de constance de l’action gouvernementale française.
Le traumatisme consécutif à de nouvelles pertes de soldats français (ou de journalistes – perte irremplaçable, s’il en est…), aurait le plus mauvais effet pour l’équipe provisoirement au pouvoir. Des voix, peut-être même celles du commandement français, pourraient alors s’élever contre le mode opératoire actuel de cette intervention, voire mettre en doute sa raison d’être tout court (là on touche au crime de lèse-majesté).
Ce qui ressemble de plus en plus à un départ en catimini, fusil sur l’épaule et queue basse, serait quand même assez peu glorieux, pour un pays qui offre généreusement sa puissance militaire afin édifier la Démocratie chez ces arriérés qui n’en ont pas encore la jouissance. Ce qu’on peut d’ores et déjà appeler échec, échec largement prévisible d’ailleurs, ne doit pas imputé à nos pioupious qui font admirablement bien leur mission, mais à Sarkozy et à une clique dirigeante à la remorque des Etats-Unis, Otan oblige.
Pestilentielle Présidentielle oblige donc, les hommes au pouvoir semblent réduits à gérer les affaires courantes, en se préservant de tout ce qui pourrait traumatiser l’opinion. Et donner ainsi du grain à moudre à une gauche qui n’attend qu’un tel « faux pas », pour s’imaginer déjà vautrés dans les lambris et les ors de l’Elysée. Le bourbier afghan pourrait alors devenir le tombeau de l’UMP. Déjà que l’affaire Karachi…
Une fois de plus, le système démocratique français et son enfant, l’électoralisme permanent, interviennent dans la conduite des affaires de l’état. Au-delà de l’aspect légitime ou non de l’intervention militaire en Afghanistan, le navire « état » navigue comme un voilier sans amarres, chahuté par les revirements de ministres et les renversements d’opinions. On mouille son froc, on pâlit devant les conséquences d’un éventuel couac sanglant sur le terrain à la veille du scrutin et on défaille d’avance d’avoir à rendre des comptes à des familles éplorées par la perte d’un fils ou d’un époux. Pire encore : avoir à déplorer la disparition d’un journaliste, caste sacrée de la ripoublique médiatique. De quoi se mettre définitivement à dos une coterie déjà peu disposée envers la caste sarkozyste.
On se cloître donc comme les américains le font si bien et on prépare un savant repli stratégique au prétexte que les afghans sauront bien mieux négocier avec combattre les rebelles talibans (voir également : http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/Afghanistan-Nous-n-irons-plus-dans-les-fonds-de-vallee_a403.htm). Un gouvernement digne de ce nom aurait pourtant maintenu le cap et aurait donné les moyens aux forces armées d’effectuer leur mission.
La guerre n’est plus un jeu quand on envoie des hommes se faire trouer la peau. On ne « joue » pas à la guerre. On la fait. On la gagne ou on la perd, mais on la fait, totalement, absolument, violement. Nos soldats ne sont-ils que des pions que l’on peut déplacer sur un échiquier au gré des changements de stratégies, stratégies elles-mêmes conditionnées par les tendances fluctuantes d’instituts de sondage ? En principe non, mais…
Mais la République a pourtant l’habitude de verser le sang de ses enfants au nom de ses merveilleux idéaux, que ce ne sont pas quelques sonneries aux morts de plus dans la cour des Invalides qui devraient faire reculer les Bienfaiteurs de l’Humanité, n’est-ce pas ? Quel plus beau sacrifice en effet, que se faire tuer pour la démocratie, la liberté, l’égalité et la surtout fraternité entre Tadjiks, Hazaras et autres Baloutches ? Que des tribus rétrogrades n’adhèrent pas complètement à notre façon de concevoir le mode de gouvernement d’un peuple, n’est pas un obstacle en soi. La Démocratie Universelle DOIT être mise en place de gré ou de force chez ces peuples inférieurs qu’il faut éduquer d’urgence. Le grand ancêtre Jules Ferry l’avait déjà proclamé en 1887 : « II faut le dire nettement : oui, les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Comment justifier, sinon, notre présence aux colonies... ».
Prétendre que le retrait des troupes onusiennes d’Afghanistan permettra l’instauration d’un système démocratique universellement envié, est une vaste blague alors que ce pays est miné par la corruption au plus haut niveau de l’état. Le désarmement des bandes armées s’annonce également compliqué dans un pays où le premier hochet d’un minot pachtoun est une Kalachnikov ! Pour autant, la présence des forces armées occidentales aura permis le retour à des traditions ancestrales : port du hidjab, lapidations festives, boum de la production d’opium (+61% entre 2010 et 2011 ; production sur 131 000 ha ; leadership commercial avec 90% de la production mondiale, soit 700 M$). En somme c’est plié.
Pour la première fois, nos Lumières n’éclaireront pas un peuple pourtant si méritant. « Demerden sie sich ! », en somme.
Au-delà de la problématique afghane, la sanction des urnes se rapprochant, ne doit-on pas se demander si les atermoiements de la caste au pouvoir en France ne sont tout simplement pas révélateurs d’une absence de chef à la tête de l’état. La conduite des opérations en Afghanistan semble en être le révélateur. Les gesticulations de l’agité de la rue Saint-Honoré n’y changeront rien. Ici, on brasse du vent.
Tels sont les effets de la démocratie, de la soumission servile à l’Opinion et d’une campagne électorale permanente.
Un seul mot d’ordre pour la France pour conjurer l’anarchie actuelle : un chef, un ROI !
15:29 Publié dans Carpettes d’Or et Panthéon des Pleutres, Chroniques Apocalyptiques | Lien permanent | Commentaires (0)
06/10/2011
Opération dézinguage d'idoles: Steve Jobs (resquiscat in pace)

Petit complément d'information de la part de NewsFiction.fr, au sujet de l'idole des geeks qui vient de passer l'Ipad à gauche (après avoir inventé les nouveaux outils de l'esclavage technologique de ce triste monde nomadisé).
21:42 Publié dans Irrespectueusement vôtre, Soudarded aurait aimé l’écrire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : steve jobs, apple
04/10/2011
La grande désespérance des libéraux (ou la Nation contre l’oligarchie)
Dans une des dernières livraisons de « Valeurs actuelles », on aura pu lire avec une certaine jouissance, reconnaissons-le, un billet de Stéphane Denis semblant remettre radicalement en cause le modèle économique libéral actuel, alors que l’anarchie financière planétaire et des désordres sociaux sans précédent semblent pointer leur vilain museau à l’horizon.
Nous devons être tombés bien bas, pour que des voix libérales en soient maintenant à se demander s’ils ne sont pas complètement fourvoyés, car la crise passée, présente et évidement future est en train de détruire tout le bel édifice libre-échangiste. Ainsi, le puissant rempart que devait-être l’Euro, rappelons-nous des promesses dithyrambiques quand à sa capacité à apporter stabilité et croissance, l’Euro est totalement incapable de juguler la récession et se révèle être un véritable cheval de Troie empêchant par exemple, nos exportateurs de vendre leur production face à des monnaies bon marché.
Stéphane Denis pressentant peut-être l’abîme vers lequel nos sociétés semblent se précipiter, en vient à remettre en cause les fondements d’une société poussée vers un consumérisme débridé, une soif de productivité absolue, le tout mené par une oligarchie financière constituée d’adorateurs du Dieu argent, seule à tirer profit d’un système qu’elle aura mis en place :
« …et si nous, les conservateurs libéraux, nous nous étions trompés ? et si ce à quoi nous avons cru, l’économie de marché, n’avait jamais été qu’un moyen pour le plus petit nombre de faire travailler le plus grand pour acquérir le maximum de capital et donc de liberté ? »
Arlette, sors donc de ce corps !
La grand-peur des libéraux devant la perspective d’un abîme infernal s’ouvrant devant eux, leur rendrait-elle enfin raison ? Mon scepticisme chronique, limite primaire, mais j’assume, m’autorise à en douter. Car enfin, nos gentils patrons du CAC40 et de l’ensemble du club de la finance mondiale, n’ont-ils jamais été intéressés par autre chose que l’accumulation de gains de plus en plus astronomiques ?
Depuis les hauteurs de Davos et du Forum économique mondial, ont-ils jamais été sensibilisés aux souffrances des ouvriers de leurs usines ou aux angoisses des cadres de leurs multinationales ? Ne nous fait-on pas suer le sang jusqu’à ce que nous crevions de stress, d’ingestion d’amiante ou de n’importe quelle substance cancérigène, pourvu qu’elle permette de nous remplacer par des jeunots qu’on aura le bon goût de payer au tarif d’un ouvrier chinois du Guangdong. Ren-ta-bi-li-té !
Ce constat d’échec d’un système libéral non maitrisé est pain béni pour ceux qui se désespèrent de la morgue inouïe des profiteurs du système. « On a de plus en plus le sentiment que les gouvernements défendent des intérêts au lieu de répondre à la crise, ou encore répondent à la crise en défendant des intérêts », écrit Stéphane Denis. Fiat lux ! Miracle, l’aveugle voit, le sourd entend et le muet parle !
Comment donc ne pas souscrire à une évidence depuis longtemps assénée par les adversaires du système, Action Française en tête.
La république, c’est le règne de l’argent. Nous ne parlons pas ici de l’argent honnête, patiemment et prudemment économisé pendant une dure vie de labeur, mais celui de l’argent de la finance cosmopolite qui fait fi des frontières et des lois nationales, afin d’amasser or et devises sur le dos des salariés, nouveaux forçats des temps modernes. Le tout avec l’évidente complicité des politiques qui n’ont cesse de saboter la Nation, dernière vraie protection des français contre l’oligarchie.
Stéphane Denis semble y souscrire, évoquant une véritable « main cachée qui dirige ». Je n’affabule pas, je ne délire pas, je cite : « Tout ce passe comme si une force supérieure leur disait (aux politiques) : voilà comment seront les choses, à vous de vous débrouiller pour que les gens s’en accommodent ; ces détails ne sont pas notre affaire, faîtes votre métier et, si vous n’y parvenez pas, d’autres dirigeants vous remplaceront ». « Force supérieure » ? « …d’autres dirigeants vous remplaceront » ? Stéphane Denis évoquerait-il ici le Groupe Bildelberg ? Le Siècle ? La trilatérale et les Illuminatis, peut-être ? Vertigineux !
Avant que notre ami ne se brûle complètement les ailes en basculant vers une ténébreuse théorie d’un prétendu (quoique…) complot maçonnique qui en aura dézingué plus d’un, réjouissons-nous simplement que notre chroniqueur semble sur le chemin de la Vérité. Sauf que…
J’y vais, j’y vais pas…
Sauf que, à l’exemple de tout ses amis libéraux, Denis pense que la gauche étatiste et dirigiste à raison, puisque eux, les libéraux, se sont lourdement trompés : « oui, c’est assez terrible pour un libéral d’admettre que la gauche avait peut être raison… ». C’était trop beau, tiens…
Quel dommage quand même de s’arrêter en si bon chemin. Nous voilà donc resservie la sempiternelle loi suprême de la doctrine libérale, qui stipule que « le libéral est celui qui pense que son adversaire à raison » (Léon Daudet). La Rédemption n’est donc pas pour tout de suite.
Comment ne pas déplorer cette sclérose intellectuelle qui institue une bipolarisation de la pensée économique et qui nous obligerait à choisir entre un libéralisme porté par un prétendu « nouveau conservatisme » devenu enfin responsable et moral (mais qui peut donc croire à cette fadaise ?) et une vieille gauche étatiste qui semble de plus en voie d’éclatement entre diverses tendances en cette période de primaires au PS (le grand écart Vals/Montebourg, c’est quand même de la haute voltige…ou du foutage de gueule). Nous n’aurions donc le choix qu’entre un état-moloch de gauche, dispendieux et foncièrement dirigiste et un système supranational gérant à l’aune de ses intérêts, une anarchie libérale dispensatrice de considérables revenus pour une minorité de plus en plus apatride (Attali, si tu me lis…). La belle affaire pour vous et moi qui suons sous le burnous au quotidien.
Que le salarié se fasse pressurer ou tonsuré par l’un ou l’autre de ces systèmes, ne changera rien à la donne. Il aura le choix entre vivre des Assedic, quand son usine aura été délocalisée au Baloutchistan histoire d’assurer de confortables dividendes à des actionnaires ou mourir à petit feu en croulant sous les dettes et les impôts qui ne manqueront pas dans une société socialo-libérale à la mode Hollando-Royalo-Aubryenne (faut bien financer l’aide aux zimigrés, non ?).
Vers une autre voie ?
Qu’une autre voie entre deux options mortifères puisse être envisagée par nos libéraux, semble être inconcevable et extravagante.
Hypnotisés par cette défaite à venir et un éternel complexe envers une gauche forte de son emprise morale, les libéraux semblent ne pas pouvoir conceptualiser d’autres systèmes que ceux ayant cours en ce bas monde. Oser évoquer (juste au hasard, hein ?) les bienfaits d’une monarchie traditionnelle, forte dans ses prérogatives régaliennes1, attentive aux libertés d’entreprise, se souciant des salariés dans le cadre de structures protectrices, ne peut décemment se concevoir chez nos penseurs capitalistes. Il est à craindre que ces derniers confondront toujours, et de façon dédaigneusement jubilatoire, liberté d’entreprise et liberté d’exploiter.
Que des articles comme celui de Stéphane Denis puissent être publiés, démontre qu’un séisme intellectuel a peut-être bien cours en ce moment dans le monde feutré des « maîtres du monde » et des collectionneurs de jetons de présence au sein des conseils d’administration. Une révolution morale est-elle en cours ? Peut-être, mais n’est-il pas déjà trop tard. Exaspéré et désespéré, les peuples « d’en bas » en seront peut-être maintenant réduit à vouloir se venger de ceux qui les ont ruiné, eux et une bonne partie de leur descendance.
Plus que jamais, les solutions préconisées par l’Action Française s’imposent pour sauver ce qui peut l’être. Sa voix doit se faire entendre pour que, à défaut de tenir les rênes du pouvoir, elle soit portée jusqu’aux oreilles de nos édiles afin que ces derniers se préoccupent enfin des français. La première étape sera le retour d’un état garantissant l’indépendance nationale en provoquant le retour à une monnaie assurant sa liberté de manœuvre. En somme, supprimer un Euro qui nous asservit.
Le feront-ils ? Et en auront-ils le temps avant la déflagration future ?
(1) « l’état n’est pas né pour être marchand d’allumettes ou fabriquant de tabac. Sa fonction est de rendre la justice, de défendre les frontières, de diriger et d’orienter les intérêts généraux du pays » (Maurras – Action française, 8 juillet 1938)
19:12 | Lien permanent | Commentaires (0)
30/09/2011
COMMUNIQUE DE L'ACTION FRANCAISE
Deux spectacles blasphématoires vont bientôt se succéder dans les théâtres de province et de Paris.
Ces spectacles s’en prennent directement à la personne divine et humaine du Christ de façon provocante et ordurière.
Au nom de la liberté artistique, il est désormais admis qu’on puisse mettre en cause avec des images et des paroles d’une violence inouïe ce qu’il y-a de plus sacré pour de nombreux français. Notons que de tels propos sur d’autres religions ou orientations sexuelles tomberaient immédiatement sous le coup de la loi.
Devant la complicité bienveillante de l’oligarchie au pouvoir qui appelle « culture » ces contenus de toilettes publiques, l’Action française entend se substituer aux autorités de la république pour faire respecter notre civilisation millénaire dont la catholicité est la matrice originelle. Vous cherchez la bagarre ? Vous l’aurez…
Olivier Perceval
Secrétaire Général
Centre royaliste d'Action française
10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 Paris
communication@actionfrancaise.net
www.actionfrancaise.net
A noter, la pétition en ligne disponible ICI
08:18 Publié dans Demain l'insurrection | Lien permanent | Commentaires (0)
17/09/2011
URBVM: réunions de rentrée (Vannes et Nantes)
URBVM: 2 réunions sont programmées pour cette rentrée 2011-2012
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L'URBVM 56 et le CRAF organisent leur réunion de rentrée le 8 Octobre 2011 de 14 à 18 heures sur Vannes. Rendez vous à l'Espace Montcalm, 55 rue Mgr Thréiou.
Programme :
- Découverte du Royalisme
- Thème de l'année et activités
- Conférence sur le thème "Politique d'abord !"
- Vente d'autocollants, tracts, affiches, etc....
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Conférence sur la crise institutionnelle et les élections 2012 à Nantes
La conférence se tiendra à Orvault à proximité de Nantes et est accessible en transport en commun.
Merci aux personnes intéréssées de nous confirmer leur présence à urbvm@hotmail.com
Adresse exacte : Château de la Gobinière Salle du Parc - 37 avenue de la Ferrière 44700 ORVAULT ou avenue Félix Vincent.
Partcipation: 2 €
19:19 Publié dans Demain l'insurrection | Lien permanent | Commentaires (0)
08/09/2011
Le Camp Maxime Real del Sarte ou le retour aux sources du combat royaliste
Voici quelques instantanés pris par votre serviteur lors de ses différentes visites au domaine du Sourdy à La Gaubretière, en août dernier.
Ce village, recevant les campeurs du CMRDS 2011, est appelé le « Panthéon de la guerre de Vendée », eu égard à la terrible journée du 27 février 1794 où la colonne infernale Huché massacra ses habitants.
Les campeurs, outre les activités intellectuelles habituelles, furent également conviés à se rendre au Mont des Alouettes, point culminant de la Vendée et lieu historique pour l’Action Française quand 60 000 royalistes et catholiques se réunirent le 25 juillet 1926 écouter les grands orateurs du mouvement, tel que Léon Daudet.
Et histoire de définitivement ancrer nos pas dans ceux des « Géants » de la Vendée, nous nous sommes rendus à la Cinéscenie du Puy Du Fou, malgré un temps plutôt propice à se retrouver autour d’un feu de cheminée, un grog à la main (pour rappel : 3/4 eau chaude, 1/4 calvados, une cuillérée de miel 1) !
Mais nous pouvions heureusement compter sur la Providence, qui déchira dès le soir tombé ces lourds nuages noirs, pour nous offrir enfin une voûte céleste étoilée.
La vidéo du CRAF à propos du CMRDS est disponible sur :
http://www.actionfrancaise.net/craf/?CMRDS-la-video
(1) Pour traiter un début de rhume, passer à 2/3 eau, 1/3 calvados, sans oublier le miel. Méthode à suivre: boire le grog assis au bord de son lit, poser le bol et s’allonger IMME-DIA-TE-MENT. Les murs et le plafonnier de la chambre se mettront alors à onduler très gracieusement. Rassurez-vous, votre maison ne risque rien.
22:14 Publié dans Demain l'insurrection | Lien permanent | Commentaires (0)







