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21/04/2010

Laki 1783 - Eyjafjallajokull (*) 2010

L'éruption volcanique qui s'est déclenchée en Europe septentrionale bouleverse notre quotidien, et peut-être pour très longtemps encore. Au-delà de son incidence première sur le transport aérien, nous commençons tout juste à évaluer l'impact de ce phénomène sur l'ensemble de l'activité économique mondiale. Rien ne permet non plus d'affirmer que la saute d'humeur de l'Eyjafjallajokull n'aura pas de prolongements à court, moyen ou long terme (« On a vu souvent rejaillir le feu de l'ancien volcan qu'on croyait trop vieux... »).

Osons : au vu des conséquences actuelles et de perspectives futures assez effrayantes, ne peut-on finalement interpréter ces évènements comme un signe divin ?

La tragédie aéro-touristique actuelle, est-elle annonciatrice de bouleversements majeurs futurs ?

Faut-il lier les dérèglements de notre globe, avec un autre signe pré-apocalyptique, à savoir les tourments que subissent notre Sainte-mère l'Eglise et le Saint Père ? 

Le monde que nous connaissons et aimons tant, est-il en train de s'écrouler sous nos zieux zéffarés (comment ne pas penser au pire, avec les fléaux que sont la tempête Xynthia, l'affaire Ribéry, voire la reprise du travail à la SNCF....) ?

2012 sera-elle l'année de tous les dangers, comme le prédirent les sages Maya et Roland Emmerich ?

La crise d'acné du volcan Eyjafjallajokull sur les terres islandaises, nous rappelle que nous vivons sur une poudrière infernale ; poudrière qui semble prête à rayer d'un jet de lave, tout ce que nos civilisations ont pu construire de beau et de grand (le Cfcm, la Halde, la roue de la fortune...). Aurions-nous pu imaginer que des nuages de cendres incandescentes, puissent avoir la moindre incidence sur notre vie ouatée d'Occidentaux repus, couverts d'assurances multirisques. Pour toi, pauvre terrien légumineux accro la doxa universaliste et à la bien-pensance planétaire, ce genre de remue-ménage perpétré par les forges de Vulcain, ne peut évidement concerner, au mieux, que des contrées vraiment très, très sauvages, où ne vivraient que des entêtés affublés d'os nasal et d'étuis péniens. Des sauvages cabochards quoi, qui continueraient à vivre au mépris du Progrès, de la Démocratie et du consumérisme compulsif. En gros, ils n'auraient que ce qu'ils méritent.

Gaua (Vanuatu), Nevado de Huila (Colombie), Soputan (Indonésie), Leizhou Bandao (Chine), voila de petits paradis éruptifs qui sentent bon le souffre et la braise (**). Que ces lointaines montagnes crachant feu et basalte, puissent un tant soit peu chahuter la vie des autochtones, ne devrait en aucun cas perturber le sommeil de l'homo-démocraticus Européen ou Etatsunien. Après tout, ces anthropophages n'ont qu'à monter leurs huttes en rondins et leurs cabanes en bouse de gnou, ailleurs qu'au pied des volcans. Y'a des ZUP pour ça.

Sauf que, nous avons quelque peu négligé le fait que même dans nos riantes contrées, nous avons parfois pour voisinage de jolis cratères, dont les cimes enneigées et les panaches de fumée, font habituellement le bonheur de touristes en mal de sensations ou de vendeurs de cartes postales. Tout cela est beau. Beau comme l'Enfer ; l'Enfer des temps anciens. Ces anciens pitons orageux furent les témoins des âges préhistoriques, où nos ancêtres avaient fort à faire entre Tyrannosaurus Rex et Vélociraptors (et dire qu'on se plaint des grèves à la Sncf pour aller bosser...). De temps à autre, quelques secousses ou coulées rougeoyantes nous rappellent tout de même, que la Terre est tout sauf une planète morte. Mais à échelle d'homme, rien ne semble pouvoir nous détourner de notre route vers le Paradis terrestre promis (hamburgers halal, UMP, puces RFID, Mickael Vendetta for Président,...).

Sauf, sauf qu'un petit bourgeon islandais s'est mis en tête de troubler notre belle quiétude et notre confort douillet (je parle ici de l'adjectif, pas du gigolo de Bernadette C.). Fini les voyages à Rio ; annulé d'office, le festival des alizées à Essaouira ; reportée aux calendes grecques la découverte sensuelle et mitterrandienne de quadras thaïlandais ; résilié ce trek si prometteur au Baloutchistan via une agence de tourisme certifiée « Tourisme responsable ». Tout ce petit monde est prié de débarquer et d'attendre que la crise éruptive cesse enfin d'envoyer dans l'air des particules néfastes au bon fonctionnement d'aéroplanes, pourtant dotés de la technologie la plus pointue (mis à part les Tupolev polonais, beaucoup moins pointus. Tout comme les pilotes, apparemment). Estimez-vous également chanceux de ne pas avoir volé dans un de ces nuages : un quadriréacteur dont tous les moteurs flambent en même temps, c'est prouvé, ça tombe.

L'effet papillon : pet de volcan en Islande, tourisme qui se débande. 

Maintenant que l'Islande fait partie de l'Espace Schengen, les frontières du Nord sont devenues une vraie passoire. Fut un temps pas si lointain, où la France avait su contenir à nos frontières le nuage de Tchernobyl, comme elle le fit pour les hordes germaniques à Verdun !

Et toute cette poussière diffusée dans l'atmosphère, ça fait également un peu désordre dans le contexte du Grenelle de l'environnement, non ? Un sabotage d'écolos-septiques ? Un complot de Claude Allègre ?

Et alors, me direz-vous ? Que les Enfers se déchaînent épisodiquement pour soulager un peu la pression dans l'antre de Lucifer, voila qui n'a rien de prodigieux, de stupéfiant ou de très perturbant (sauf peut-être pour ces touristes en bermuda et tongs, égarés au Tsentralnaya Hôtel de Nijni-Novgorod, alors qu'ils ne faisaient à l'origine, qu'un Nantes-Bastia. Ca leur fera toujours des souvenirs de goulag. S'ils reviennent).

Oui, mais l'Histoire nous enseigne que la nature et ses petits dérèglements d'ordre tellurique, peuvent aussi avoir une influence très considérable sur nos vies pantouflardes et mollassonnes. Le Guardian, journal Godon par excellence, nous informe ainsi que l'éruption d'un volcan islandais au XVIIIème siècle aurait été un des facteurs qui conduisirent à la Révolution française. Bigre ! Alors, aux oubliettes, l'abbé Barruel et ses « Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme », aux orties Augustin Cochin et sa théorie du complot maçonnique ? Le puissant « politique d'abord » de Maurras même, ne supporterait pas la comparaison avec les forces de la nature en furie, c'est dire.

La thèse selon le journal angliche, serait que la météo désastreuse des années prérévolutionnaires, peut être directement imputée à la mauvaise humeur du volcan Laki, qui se mit à trépigner furieusement entre 1783 et 1784. Avec pour conséquences, de graves perturbations sur les récoltes, des étés trop chauds, des printemps excessivement pluvieux et des hivers plus rudes (« Chaque été, les Ibères deviennent plus rudes »). Bref, comme notre futur sans-culotte allait crever la dalle et se peler le jonc, il s'en est pris aux nantis, coupables d'incompétence grave en matière vulcanologique. Le « rasoir national » fut donc mis en œuvre afin d'accélérer le renouvellement des élites, installer la République, la téléréalité et in fine, apporter le bonheur au Peuple (qui n'en demandait d'ailleurs pas tant). Depuis, nous vivons dans un monde de Félicité.

Merci qui ? Merci Laki.

Alors, si un volcan islandais a pu participer à l'effondrement d'un système politique éprouvé et vieux de mille ans, un autre volcan tout aussi islandais, pourrait tout aussi bien détricoter cette société française nauséabonde, melting-potée, caractérisée par une bêtise et une vulgarité toute sarkozienne. N'est-il pas temps de passer à autre chose ? Toi qui es toujours en quête d'un monde plus respectueux des valeurs chrétiennes, de la tradition capétienne, de la poule au pot, du retour de la canne plombée et de la chasse aux bolchos, lis bien ce qui suit :

Aussi sûrement que un et un font deux, et que Pasqua est une victime innocente de l'acharnement judiciaire, je prédis (roulement de tambour...) que 1789 moins 1783 égale six, et que donc logiquement, 2010 plus six égale 2016. Eurêka...

 ... 2016, année du retour du ROI ! (***)

 (*) Ceci n'est ni une position du Kamasoutra ni une insulte tchétchène, mais le nom d'un volcan Islandais. Vous n'avez pas écouté Radio-Paris depuis quand, vous ?

(**) Pour le moment, rien à signaler du côté de la Chaîne des Puys ! Papy VGE veille...

(***) Je rappelle à toutes fins utiles, que dans le cas très prévisible d'une restauration monarchique et du retour imminent du Grand Monarque, les récipiendaires éventuels de la « Nouvelle Grand-croix de Saint-Louis » qui sert à récompenser les militants de la Cause, devront justifier de vingt années de service au sein d'un mouvement royaliste (Action Française, NAR, salon de thé de la Princesse Marie-Bertrade de la Roche-Tromblon à Versailles, chemises jaunes thaïlandaises, Imperial Qing Restoration Organization). Les conditions d'admission sont les suivantes :

  • années passées au CRAF : comptent double (prime à la fidélité),
  • appartenance à la NAF : perte de cinq années (ces royal-traitres n'ont obtenu que 0,17% des suffrages exprimés en 1974, sont gaullistes, voire mao-maurrassiens et ont soutenu la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2002. Ca fait beaucoup, non ?). Les années perdues peuvent néanmoins être rachetées. Au prix fort.
  • retour au bercail (au CRAF, s'entend): refus de l'inscription. Cette démarche dénote d'une tendance lourde à l'instabilité politique, et à l'opportunisme le plus décadent. Le Modem ou le Parti radical Valoisien seraient plus appropriés pour ces girouettes qui se contentent de la cravate noire les 21 janvier pour afficher leur attachement à la Cause.
  • être familier de Stéphane Bern, de Thierry Ardisson ou de Steevie Boulay: refus systématique. Et puis quoi encore !
  • enfin la participation à ce qui suit, vaut une inscription d'office :
    • ventes à la criée d'Aspects de la France, place Gambetta ou gare Saint-Lazare (5 ventes minimum exigées, avec bénéfice des ventes rendu et non pas utilisées au Petit Flore !),
    • tractages à la Sorbonne ou à Jussieu, assortis de corps à corps et/ou de prises de trophées
    • avoir été interpellé, au choix : à la Jeanne interdite en 1991, lors de l'affaire Delavault en 1989, à n'importe quel 19 mars sur les Champs-Elysées ou pour une tentative avortée de restauration monarchiste au Yémen (forcément avortée, sinon ça se saurait),
    • enfin, une preuve d'achat d'un disque d'Anne Bernet (là, la barre est haute)

06/04/2010

Dany fait des émules...

Surprenant, il n'y a AUCUN prêtre, curé, moine ou autre religieux catholique dans ce fait divers (voir lien):

« Cinq ex-employés de la Croix-Rouge renvoyés aux assises pour maltraitances. L'institut médico-éducatif Christian-Lazard est accusé de non-dénonciation de crime et non-dénonciation de mauvais traitements, un veilleur de nuit est poursuivi pour viols et agressions sexuelles sur trois jeunes filles mineures et trois autres anciens salariés sont accusés de violences sur mineurs vulnérables »

Questions aux christianophobes qui s'acharnent aujourd'hui sur l'Eglise :

  • Les employés de la Croix-Rouge sont-ils tous célibataires ?
  • Faut-il donc destituer le Directeur de la Croix-Rouge ?
  • Faut-il carrément interdire la Croix-Rouge ?
  • Faut-il d'urgence embastiller le ministre de la Santé ?
  • Faut-il enfin émasculer les veilleurs de nuit ?

31/03/2010

22ème édition du Printemps du Livre de Montaigu

Madame, mademoiselle, monsieur, Halde Oberstleutnant,

envie de sortir des contraintes ménagères et des habituelles corvées des congés de fin de semaine (tondre la pelouse, ranger enfin les outils de monsieur sur lesquels madame empale systématiquement ses jolis petits petons délicats, nettoyer la piscine, brosser Médor et aller chercher belle-maman... ou l'inverse) ?

Soudarded à la solution !

Venez donc prendre un bol d'air intellectuel à la 22ème édition du Printemps du Livre de Montaigu (les 09/10 et 11 avril 2010) :

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Vous pourrez y rencontrer moult écrivains, dont vous pourrez acquérir les œuvres et toucher la main. On notera tout particulièrement la présence de :

Jean de FRANCE, duc de Vendôme

Francis BERGERON

Etienne de MONTETY

Isabelle LEVY

Bernard LUGAN

Jean RASPAIL

Ivan RIOUFOL

Reynald SECHER

Jean SEVILLIA

Eric ZEMMOUR

...et dans une autre catégorie :

Thierry ROLLAND

Julie PIETRI (ah bon ?)

Alléchant, non ?

On déplorera l'absence de BHL, qui semble se remettre assez difficilement des ventes infinitésimales de ses dernières œuvres... peuple ingrat.

Cerise sur le gâteau, votre serviteur y trainera ses guêtres et son porte-flingue.

Soutien à Benoit XVI

Signez, faites signer !

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12/03/2010

L’agitation laïcarde, ou comment leur sonner les cloches

L'hystérie laïque actuelle et son double monstrueux, « l'Allahïcité », me font parfois regretter de ne pas être un American Staffordshire Terrier ou un Rottweiller. Alors, à défaut de pouvoir mordre le séant des empêcheurs de vivre en bon catholique de souche, je me contente pour le moment de montrer les dents (que je viens d'ailleurs de faire aiguiser et détartrer par mon dentiste-tortionnaire préféré).

J'm'en va donc vous narrer une petite saynète dont je fus l'acteur, et qui illustre la frénésie actuelle des adorateurs du petit père Combes.

Bon citoyen respectueux des règlements communaux, je m'apprêtais un de ces dimanche soir dernier, à sortir ma poubelle homologuée contenant mes détritus citoyennement triés. Me voilà incontinent abordé par un quidam, quelque peu hirsute malgré le peu de cheveux lui restant sur le crâne - genre Giscard à la pointe de la Torche, si vous voyez le tableau. Vu l'heure tardive et l'enveloppante obscurité, je restais sur mes gardes, on ne sait jamais. Le manque d'éclairage dans les communes de la campagne est propice aux agressions de personnes âgées (ça c'est une fausse piste pour égarer les filous qui tenteraient de trouver qui se cache derrière le génial pseudo de Soudarded !). Après évaluation du risque et inspection rapide du gugusse, je me suis laissé approcher, mais prêt à mettre en œuvre mes capacités de Maître 3 de Krav maga et de Rokudan en Aïkido (formation via Assimil en DVD). 

Omettant les politesses d'usage (très mauvais point ça, je suis très à cheval sur les marques de respect), le bipède me tend crayon et formulaire, exigeant quasiment de moi que j'y appose ma signature. Holà, tout doux ! C'est que j'aime pas les brusqueries, moi. De quoi parle t'on ? On s'accroche aux branches, les gars, c'est du lourd : rien de moins d'une pétition demandant l'arrêt définitif du carillon de notre petite église de village ! Rien que ça ! C'est brutal, quand même pour un dimanche, non ?

Il n'aurait pas dû traîner ses guêtres par ici le bozo, car je lui ai probablement gâché sa soirée. Pauv' type, il aurait pu se renseigner avant de frapper à ma porte (le « pov'con » ayant été déposé par qui-vous-savez, l'usage que l'on peut en faire est quasiment devenu une marque de respect).

Curieux et encore courtois malgré cette sournoise agression, je tentais de comprendre les motivations profondes à l'origine de cette pétition. Notre zigoto de service m'expliqua gravement que le tintement du carillon perturbait les oreilles délicates et crypto-laïques du proche voisinage de l'église. Encore des parigots qui viennent habiter à la campagne et qui n'en supportent pas les « bruits et les odeurs » me dis-je. J'ai alors exprimé un refus poli, alléguant que je ne voyais pas en quoi ce délicat tintement pouvait être perturbant pour des oreilles françaises chargées de 1500 années de culture chrétienne, qui plus est, dans un village incendié à 80% par les hordes républicaines en 1794. Ce serait aussi manquer légèrement de respect aux 400 victimes des colonnes infernales. « Mais c'est juste pour les supprimer la nuit », protesta t'il, surpris par cette première charge. Comme je lui faisais comprendre que c'était une question de principe, le malotru pensa s'en tirer, en barbouillant que vu ma localisation, je ne pouvais évidement pas comprendre les désagréments subis (ce en quoi il avait en partie tord, puisque habitant à 200m à vol d'oiseau de l'église, j'entends parfaitement clochettes et carillons). Mon sang ne fit alors qu'un tour : « Dans ce cas mon bon, pourquoi vouloir me faire signer une pétition qui ne me concerne absolument pas ! ». Premier scud. Ok, c'est très égoïste comme argument, mais il ne fallait pas me déranger avec ce genre d'inepties, surtout à onze heures du soir un dimanche. Pétitionner pour la défense de la Loutre d'Europe (la fameuse Lutra lutra) ou pour la préservation du cacatoès à huppe jaune, passe encore, mais ça...

Notre citoyen ne lâchait pourtant pas l'affaire. L'inconscient.

Le second scud eu la forme d'une affirmation appuyée de la religion de mes pères. Comment en effet signer un tel papier, sans manquer de respect pour les édifices de son culte ? Visiblement, cela n'eu pas plus d'effet sur l'importun. Le gazier insista encore pour me faire signer son papelard, force arguments foireux sur la solidarité communale, la citoyenneté et tout le fourbi à la mode « droitdelhommiste ».

J'envisageais donc sérieusement un écartèlement en bonne et due forme, après séjour prolongé sur le pilori qui décore avantageusement mon jardinet.

L'insistance de l'olibrius me forçait en conséquence à sortir l'artillerie lourde. Sabre au clair ! Troisième et dernier scud (transcription adaptée, j'avais pas prévu le dictaphone):

« Ecoutez mon ami, vous êtes bien gentil, mais croyez-vous que l'on reparlera encore de pétitions, le jour où nos clochers auront été remplacés par des minarets, et que le muezzin local s'égosillera cinq fois par jour, hum ? A mon avis, pour les pétitionnaires de votre genre, ce sera un accès direct au tribunal islamique. Au mieux, quelques coups de fouet, mais une lapidation en règle ne serait pas à exclure, non plus ».

Cette fois, l'énergumène resta figé, les bras ballants, le regard dans le vide. Je ne sais toujours pas aujourd'hui, si j'ai déclenché une quelconque réaction dans son cortex cérébral de neuneu laïcard, par ces propos d'un rétrograde assumé. Notre bougre aura réalisé qu'il était probablement tombé chez un psychopathe « catholico-intégristo-islamophobe », auquel cas son instinct de survie lui commandait de filer dare-dare.

Je l'ai laissé planté là, avec la crainte de le retrouver au même endroit le lendemain, dans un même état de torpeur. Il n'en fut rien. Je subodore donc que notre pétitionnaire aura été me dénoncer à la cellule locale de la Halde ou de la Fédération Nationale de la Libre Pensée. J'attends l'intervention des « Republik Einsatzgruppen » en charge de la liquidation des enquiquineurs de mon genre. Pas d'imper gris à l'horizon pour le moment, ouf. De toute façon, à l'heure des perquisitions, je suis déjà parti au turbin, moi.

En résumé, je trouve la période un rien pénible. Entre les manifestations anti-catho des sectes homos, les attaques quasi quotidiennes contre le Pape et le Vatican, les déprédations des édifices chrétiens en France qui n'émeuvent pas le moins du monde les autorités, l'envie me prend de saisir ma faux, de chausser mes guêtres et de coudre le cœur de Jésus sur ma veste. Rembarre ! 

Ce qui est vraiment effrayant, c'est que notre génération, ou la suivante, sera bien obligée de s'armer comme le firent nos ancêtres, pour défendre notre vraie identité. Car, ce que ces idiots utiles de l'Islam ne comprennent pas, c'est que cette agression permanente contre le socle naturel de notre société, fait le lit d'un Islam trop heureux d'avoir un allié aussi imbécile.

Perspective jubilatoire, les tenants de la libre pensée seront probablement les premiers à passer sous la lame des cimeterres.

26/02/2010

Nouvelles fraîches du monde avarié (chap. 8)

Art 56 - Nouvelles fraîches du monde avarié chap 8.jpg

Allah do Brazil

     Brésil : «Après les attentats du 11 septembre 2001 et sous l'impulsion d'une telenovela, les conversions se sont multipliées dans les périphéries urbaines du pays.» (source : FDesouche.com)

 Cette nouvelle pourrait avoir de quelques développements dans nos en cette période de niquabmania. Le port probable d'un niquab ou d'une burqua risque en effet de poser quelque embarras à nos jeunes auto entrepreneusesneurs venues de Bahia ou de Recife, et qui exercent leur métier dans les contre-allées d'un certain bois de la proche périphérie parisienne.

 Les représentants(tes ?) de ces professionnel(les) seraient donc en négociation serrée avec le CFCM (1) afin d'effectuer quelques aménagements sur leur future tenue. Comment en effet rendre compatible respect de préceptes religieux et exercice d'une activité somme toute honorable et en tout cas, plusieurs fois millénaire ? Le port d'une tenue aussi peu adaptée, pourrait rendre très malaisé les prestations habituellement proposées ; prestations que la décence m'interdira évidement de détailler ici. On m'objectera que le mystère gagnera ce que le côté pratique y perdra. Soit.

Mais, de vous à moi, avez-vous déjà essayé de courir un 100m, burquinisé et voilé à la mode afghane ? Imaginez donc la gène occasionnée, lors de la fuite de nos hétaïres « do Brazil », suite à l'arrivée inopinée des milices de Brice Hortefeux ? Ceux qui, pendant leur service militaire auront couru en tenue NBC complète, comprendront le calvaire qui attend nos accortes asphalteuses.

Pour autant, certains musulmans prétendent que du fait de la nature « particulière » de ces artisans et compte tenu de leur activité professionnelle atypique, le port d'une telle tenue ne s'impose vraiment pas !

D'autres voix nettement moins libérales, pencheraient plutôt pour une éradication absolue et définitive de ces invertis qui déshonorent le nom d'Allah (« Loué Soit-Il et Glorifié Son Nom ! Allahou akbar ! »).

N'est-ce pourtant point Allah qui promet 72 vierges à tout bon musulman dès son arrivée au Paradis ? Allah proxénète, alors ?

J'en perd mon Farsi !

Toute une profession est dans l'attente de l'avis de Mohammed Moussaoui, actuel président du CFCM. Seul ce dernier pourrait débloquer une situation qui, à terme rendrait difficile le maintien de ces florissants petits commerces qui font vivre tout un quartier.

(1) Conseil Français du Culte Musulman

 

Il est né le Divin enfant...

 Le député-maire UMP de Levallois-Perret Patrick Balkany, a indiqué que le petit-fils de Nicolas Sarkozy, Solal, avait été circoncis selon le rite juif.

On sera donc prié, lors de la prochaine garden-party du 14 juillet, de venir avec quelques Bagel, Sders ou Mandelbrot afin d'honorer comme il se doit, la descendance de notre bien-aimé « Phare de Neuilly ». Hosanna !

Malheureusement pour le président Nicolas, faute d'un quinquennat perpétuel auquel il pourrait légitimement prétendre, son petit Solal ne pourra fêter sa Bar Mitzvah dans le parc de l'Elysée. A moins...

A moins qu'un certain Prince Jean à l'exemple d'un père ayant montré la voie et tel un moderne Moïse, arrive lui aussi aux plus hautes fonctions pour mener notre peuple vers des futurs de miel et de félicité. Mazel tov !

Ndlr : Une dernière minute nous apprends que le Dauphin serait en passe de tripler sa deuxième année de droit, preuve s'il en est de sa précocité dans la conquête de nouveaux records. Bon sang ne saurait mentir.

 

Proust vs Ramadan : 1-0

Gaspard Proust, iconoclaste, s'adressant à un Tarik Ramadan désarçonné (émission « ce soir ou jamais » du 03/02/2010) :

« Mais j'avais une question pour Tarik Ramadan: je me suis demandé, vous êtes invité tout le temps sur les plateaux pour parler de la burqua. Du coup, vous avez jamais eu envie de vous dire "j'ai envie d'un peu de paix, je vais me convertir au catholicisme" ? »

La mâchoire inférieure de Tarik Ramadan n'ayant toujours pas retrouvé une position normale à l'heure où ces lignes sont écrites, il se dit que l'universitaire suisse d'origine égyptienne, décontenancé par cette saillie, se serait alors plongé dans les écrits de Charles de Foucauld.

Frappé par la Révélation, il aurait décidé de suivre ce même idéal de pauvreté, d'abnégation et de pénitence.

Il vivrait actuellement en ermite, sur les hauteurs du Schreckhorn (http://fr.wikipedia.org/wiki/Schreckhorn).

Ndlr : les ouvrages de Tarik Ramadan sont désormais édités par la Contre Réforme Catholique, Maison Saint-Joseph 10 260 Saint-Parres-lès-Vaudes.