11/08/2026
Aux « ... jeunes Français couchés froids et sanglants, sur leur terre mal défendue. »

On ne peut s’intéresser à l’histoire de l’Action française, à ses idées politiques et aux grandes figures du mouvement, sans s’attacher également à ceux qui en ont constitué l’ossature militante, qu’ils soient Camelots du roi, sympathisants, ligueurs, membres de sections ou abonnés au journal. Avant guerre, l’AF disposait de plusieurs milliers de militants, répartis dans différentes organisations et disposait d’une audience majeure en France. L’AF représentait une force politique dont l’essor continu depuis sa création, aurait pu menacer le régime.
Malheureusement, cet espoir de restauration monarchique fut brisée net par l’entrée en guerre en août 1914. Mouvement nationaliste, l’Action française ne pouvait que s’engager totalement dans la défense de la Patrie, mettant en sourdine sa lutte contre le régime honni. Le journal s’engagea dans le combat moral, tandis que que les militants et sympathisants royalistes rejoignaient leurs camarades sur le front. Parmi les centaines de milliers de morts (1.400.000), l’AF eut sa part de héros et de martyrs. 2800 royalistes d’AF tombèrent au champ d’honneur. Le plus jeune à 15 ans, le plus ancien à 64 ans.
Maurras, dans son essai « Kiel et Tanger » paru en 1910 (mais écrit dès 1905), avait prophétisé « Au bas mot, en termes concrets, la faiblesse du régime doit nous représenter 500 000 jeunes Français couchés froids et sanglants, sur leur terre mal défendue ». Comme il était loin du compte.
La saignée parmi les militants d’AF fut si grande que peu auraient parié sur la survie du mouvement, les différentes sections devenant quasi inactives pendant le conflit. 2800 tués dont 80 % de cadres du mouvement ; de nombreux soldats devant poursuivre leur vie sous les drapeaux quelques temps après la victoire ; les survivants devant se réadapter à la vie civile, la priorité pour les rescapés n’était pas dans la reprise immédiate du militantisme politique. Mais le mouvement repris de plus belle et retrouva dès 1920 sa puissance d’avant-guerre, sortant même renforcée de ce conflit grâce à ses batailles contre les traitres et l’espionnage allemand, et aussi parce que le mouvement était maintenant bien inscrit dans le paysage politique français.
Le mérite de l’ouvrage « L’Action française au champ d’honneur » d’Antoine Drandre, est d’évoquer 350 royalistes qui ont participé à la victoire, en le payant souvent de leur vie. Il met aussi dans la lumière, ceux qui échappèrent miraculeusement à la camarde. Nos camarades de 14-18 eurent leur lot de distinctions, de décorations, de citations à l’ordre de l’armée, et en cela, ils ne se différencient pas de leurs valeureux compatriotes. On est touché par la ferveur patriotique de ces jeunes hommes et femmes, par leur engagement total pour la Patrie, mais aussi par leur humanité devant les horreurs de la guerre.
Voici quelque uns de ces héros, qui ont permis à la France de rester française. Certains sont restés célèbres pour leurs faits d’armes, leurs sacrifices, d’autres pour leurs carrières civiles ultérieures.
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les aviateurs
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Jehan Macquart de Terline. Camelot du roi (tué en 1916)
Descendant d’une nièce de Jeanne d’Arc, il est considéré comme le premier kamikaze de l’histoire de l’aviation.
« dans la matinée du 27 juillet, un avion français, piloté par le maréchal des logis De Terline, a attaqué un apareil ennemi qui survolait Châlons, Le pilote français venait d’ouvrir le feu, lorsque sa mitrailleuse s’enraya. L’ennemi prenait la fuite. Deux de nos avions virent alors le maréchal des logis De Terline foncer à toute vitesse sur son adversaire, le culbuter et l’entrainer dans sa chute. Le pilote français et les deux aviateurs allemands tombés dans nos lignes ont été tués. Le maréchal des logis De Terline avait déjà abattu deux avions ennemis et venait de recevoir la médaille militaire ».

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Charles de Tricornot de Rose. Sympathisant d'AF (tué en 1916)
Carrière militaire malmenée suite à son refus d’encadrer les inventaires de biens de l’église en 1906. Il est le père de l’aviation de chasse en France, initiateur de l’armement des avions en vue de futurs combats aériens, transformant des escadrilles de reconnaissance en escadrilles de chasse. A Verdun en 1916, Pétain lui demandera : « je suis aveugle, Rose, balayez-moi le ciel ». Il permettra aux français de contrôler le ciel de Verdun en vue de la victoire finale.

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les écrivains
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Henri Vangeon (Henri Ghéon en littérature). Sympathisant d'AF
Ami de Gide, reviendra à la foi catholique sur le front. Cofondateur de la NRF, auteur d’œuvres sur des figures mystiques.

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Les écrivains inscrits sur la stèle des écrivains morts pour la France au Panthéon
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Paul Acker (tué en 1915). Sympathisant AF
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Jean-Marc Bernard (tué en 1915). Poète dauphinois
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Albert Bretrand-Mistral (tué en 1917). Camelot du roi
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Henri Cellerier (tué en 1914). Secrétaire de Maurras
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André Dharmenon (tué en 1916). Camelot du roi
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Gabriel Eon (tué en 1915). Cadre d'AF
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Philippe Gautier (tué en 1916). Cadre d'AF
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Jacques Lavoine (tué en 1917). Ami de Psichari. Sympathisant d'AF
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Noël Trouvé (tué en 1914). Sympathisant d'AF, avocat de Maurras
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Yves de Veillchèze de la Mardière (tué en 1918). Cadre d'AF. Texte trouvé à sa mort dans son carnet personnel :
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« En souvenir d’Yves de la Mardière
Ravi en sa jeunesse au doux monde
En expiation des erreurs d’un long siècle
Que son sang volontairement répandu
Fasse éclore
Dans un France plus belle
Des lys blancs ! »

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les religieux
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Pierre de Daran, missionnaire (tué en 1916). Sympathisant d'AF
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Naufragé du Provence II torpillé par un sous-marin, « ...on le vit une dernière fois, sur l’avant, tête nue, donnant l’absolution générale aux malheureux qui se pressaient autour de lui ».
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Henri Donné, prêtre (tué en 1917). Sympathisant d'AF
Brancardier, blessé de trois balles de mitrailleuses, donnera l’absolution à un camarade blessé avant de mourir.
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Henry Mansuy, prêtre. Ligueur d’AF
Conseiller municipal lors de la visite du communiste Thorez en 1945 à Nancy, il lui adresse la lettre ouverte suivante : « je vous salue comme il est permis de saluer un déserteur qui n’a pas expié son crime ».

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Joseph Thiriet, prêtre (tué en 1914). Sympathisant d'AF
Fusillé par les allemands. « Arraché de sa maison par l’ennemi, outragé, fusillé sans autre motif que sa ferme attitude ».

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les Dames et Jeunes filles royalistes
Non-combattantes, les femmes de l’Action française ont pourtant parfois payé du prix du sang leur dévouement aupès de nos soldats.
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Yvonne Bonhomme de Montaigut
Mettra son son château de Blanquefort pour servir d’hopital
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Angélique de Bonnières
Hébergera un espion français dans son château de Sorval, région occupée par les allemands

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Marie Louvet (tuée en 1915)
Tuée alors qu’elle guidait un détachement français dans les Ardennes belges.
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Infirmières
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Mathilde et Henriette du Chouchet
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Marie de Foresta
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Mademoiselle de Kerbignac (tuée en 1915)
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Elisabeth Jalaguier (tuée en 1918), tuée au chevet de ses blessés.
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Margueritte Vialètes de Mortarieu
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Germaine Lambert de Cursay
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Antoinette de Maistre
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Geneviève et Jeanne de Maistre
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Gabrielle Marchis de La Chambre
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les sportifs
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Renaud Bernard de la Frégolière. Ligueur d’AF
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Pratiquant le bobsleigh avec des fleurs de lys sur sa machine, il est le fondateur de la fédération internationale de bobsleigh ; Président de la fédération française des sports d’hiver.

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Bertrand d’Elbée (tué en 1914). Sympathisant d'AF
Le « pelotari gentleman », membre de l’équipe nationale.

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Emmanuel Iguiniz (tué en 1914). Ligueur d’AF
Rugbyman de l’Aviron Bayonnais, vainqueur en équipe de France contre l’Angleterre en 1914.

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Tony Zind. Camelot du roi
Vainqueur des Bol d’Or moto en 1922 et 1923.

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Divers
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Lucien Audisio (tué en 1917). Sympathisant d'AF
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Compositeur, premier violoncelliste à l’Opéra.
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Marius Ardisson. Cadre d'AF
Grand-père de Thierry Ardisson.
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Pierre Baudry (tué en 1918). Camelot du roi
Camarade au front du fils de Jean Jaurès ; « il n’y avait pas de meilleurs camarades que le jeune camelot du roi et le fils du grand chef socialiste ».
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Romain Darchy. Ligueur d’AF
Futur chef de l’A.S. (Armée Secrète). Torturé et tué en 1944, corps disparu.

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Raymond Dégenétais (tué en 1918). Sympathisant d'AF
« Dans la journée, il avait distribué à ses hommes, les quelques objets qu’il portait, leur disant que, sans doute, ‘’les boches l’auraient aujourd’hui, mais qu’il leur ferait payer cher sa vie’’, et, de fait, comme il était un tireur de première force, il en descendit plus de vingt, au dire d’un officier qui observait à la jumelle le résultat de son tir ». (AF, 1918)
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Gaston de Gironde (tué en 1914). Délégué du Duc d’Orléans, président d’honneur de la Ligue d’AF
« le 10 septembre 1914, à une heure du matin, les Dragons chargent : ils étaient serrés les uns sur les autres, la lance en avant. Le feu jetait des lueurs sur leurs casaques. On eût dit quelque fantasia prodigieuse. Ils semblaient terribles.[…] Soudain, une mitrailleuse les prit à bout portant et la masse d’hommes se coucha comme par la faux. Gaudin de Villaine tomba le premier. Et puis Gironde... » Henri Calloc’h de Kérillis.

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Jacques de Guigné (tué en 1915). Cadre d'AF
Père d’Anne de Guigné, déclarée Vénérable par le pape Jean-Paul II.

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Bienaimé Jourdain. Camelot du roi
Grièvement blessé au visage, la moité de sa face est mutilée. Il fondera l’Union des blessés de la face et de la tête (Gueules cassées).

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Alexandre Lockinton. Cadre d'AF
A fondé une section d’alliance d’AF à Londres.
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Bertrand de Lur-Saluces. Cadre d'AF
Administrateur du grand cru du « château d’Yquem ». Il recevra Khroutchtechev en 1960 au Comité interprofessionnel des vins.

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Charles Martel (tué en 1915). Secrétaire-trésorier des Camelots du roi
Deux jours avant de mourir, il adresse une lettre à la rédaction de l’AF : « A la hâte, je veux te dire quelques mots. Dans quelques heures, je n’aurais plus le temps. Ce jour tant désiré arrive : demain sera le plus beau jour de ma vie. Depuis hier, nos canons crachant sans interruption : cette nuit ils vont redoubler d’activité. Il fait bon être d’Action française en ces moments-là ; j’ai préparé mes hommes à cette épreuve. A présent à la grâce de Dieu ! ».
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Francisque de Maximy. Camelot du roi
Arrière grand-oncle du journaliste et animateur de télévision Antoine de Maximy.
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Jacques Quillery. Cadre d'AF
1917 : effectue un vol de 600km depuis Salonique pour bombarder la capitale bulgare, Sofia. Commandera l’aéronautique de l’armée d’Orient. Titulaire de :
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Croix de guerre avec étoile de vermeil et palme
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Sabre d’honneur de Roumanie
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Croix de guerre de Roumanie
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Médaille de chevalier de la Légion d’honneur
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Croix de guerre serbe
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Médaille de bravoure de Serbie
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Étoile de Roumanie
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plusieurs citations à l’ordre de l’armée serbe et roumaine
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Marceau Weber (tué en 1915). Sympathisant d'AF
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Enfant de troupe au 8ème bataillon de chasseurs à pied pour rejoindre son frère ligueur d’AF. Tué à 15 ans au combat de Bagatelle dans l’Argonne.
Sauf à retranscrire en totalité le livre d’Antoine Drandre, dont je vous recommande l’achat (1), on ne peut citer tous les noms de ces royalistes ayant défendu la France dans ces terrifiantes batailles de 14-18. On aurait pu citer les Bertan de Balanda, Pierre David « un héro juif d’Action française » pour Maurras, le poète Jean-Marc Bernard, Octave de Barral, Léon de Montesqiuou-Fezenzac, Auguste d’Oriola, ou les quatre frères Réal del Sarte. Certains noms ont traversé l’histoire de France bien après 1918, d’autres restent des références pour toutes les générations d’Action française jusqu’à aujourd’hui.
« Demain sur nos tombeaux
Les blés seront plus beaux, serrons nos lignes
Nous aurons cet été
Du vin aux vignes, avec la royauté. »
(1) https://www.librairie-de-flore.fr/produit/laction-francaise-au-champ-dhonneur-tome-i-et-ii/
19:13 Publié dans Textes fondamentaux (Fais marcher ton neurone !) | Lien permanent | Commentaires (0)


